Se laisser captiver par The Franklin Electric

Par Mélanie Guillemette | Ils ont semblé posséder le pouvoir de mettre du soleil dans le ciel de Trois-Rivières par l’étincelle que crée la voix unique de Jon Matte, les notes de trompette, qui sont devenues l’une de leur signature, et leur contact privilégié avec la foule.

Malgré leur succès de plus en plus international et l’indéniable montée en flèche du groupe montréalais, les membres de The Franklin Electric semblent être attachés d’une certaine manière aux planches des scènes du FestiVoix. En effet, hier soir avait lieu leur troisième représentation au festival. Bien que le groupe revienne régulièrement, les habitués ont pu remarquer plusieurs changements dans la composition de leur spectacle. En conservant leurs classiques tels que leur interprétation intimiste de Show me the quiet air et leur générosité lors des rappels, le band s’est tout de même renouvelé, non seulement en présentant leur nouvel album, mais aussi en offrant une performance plus énergique que ce qu’on leur connait, un peu moins intérieure. Pour ceux qui n’avait pas eu la chance d’entendre leur nouvel album Blue Cellings, ce fut l’occasion parfaite de découvrir leur nouveau matériel et pour les non-initiés au band, c’est toujours un moment spécial que d’écouter pour une première fois leur son singulier.

Débutant leur représentation en établissant une relation bien particulière avec le public, le chanteur Jon Matte s’est permis en fin de spectacle de faire lever la foule et de la faire danser avec des notes rythmées et des chansons dont le succès n’est plus à faire telles que Unsatisfied et Old Piano.

Pour ma part, ayant déjà eu la chance de voir le groupe quatre fois en show auparavant, je n’avais pas à être convertie, mais j’étais tout de même impatiente de voir leur nouveau spectacle. L’expérience de hier soir fut différente puisque le décor en plein air et la petite brume ajoutait quelque chose à la soirée. J’avoue que j’ai tout de même été légèrement déçue de ne pas entendre quelques-uns de leurs classiques tels que 17, mais j’ai particulièrement apprécié leur interprétation toujours aussi frappante de This is how i let you down

 

On leur souhaite beaucoup de succès dans leur conquête à travers le monde!

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