Je suis trempée mais je suis heureuse.

Le titre pourrait référer à la pluie qui n’arrête pas de tomber ces temps-ci… Mais non on était bien à l’abri à l’intérieur du Zénob ce soir. Il faisait juste hyper chaud! D’ailleurs j’ai souhaité qu’Antoine Corriveau n’ait pas planifié de trop sauter durant son spectacle, car j’ai eu peur qu’il se cogne la tête au plafond! C’est petit le Zénob et le monsieur est assez grand. Le chanteur et son groupe venaient nous présenter leur dernier album, Cette chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s’arrêter. C’est donc avec un rock plutôt calme qu’ils ont enchaîné les chansons, du genre qui donne le gout de se coller (et plus si affinité…). Quelques chansons étaient plus dynamiques mais le tout était, à mon avis, plutôt romantique.

J’avoue que j’ai eu a « Bancamper* » l’artiste pour mieux comprendre de quoi parlait ses textes. Cela n’a rien d’un défaut et ça m’a surtout permis de réécouter l’album en entier. La versatilité des membres du groupe est vraiment impressionnante! Chacun portait au minimum un instrument, et au maximum trois! Antoine Corriveau sifflait sur ses propres chansons, en plus d’alterner entre ses deux guitares. Il discutait aussi un peu avec le public entre les chansons, ce qui nous a rapproché un peu de lui (même si on aurait pu littéralement lui piler sur les orteils).

Pour moi, le FestiVoix c’est surtout ça : profiter des scènes Underground pour découvrir une grande variété d’artistes que je n’aurais autrement jamais connu. Encore une très belle découverte! Je vais me rappeler de ce soir comme du soir ou j’ai aimé aller me faire suer.

Annie Désilets-Ross

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