Une dose de rafraîchissement gracieuseté Boulay

Par Mélanie Guillemette | C’est devant une foule enthousiaste et sous un ciel d’été ensoleillé que les deux sœurs, qui sont devenues des habituées du FestiVoix, nous ont présenté leur tout nouveau spectacle. Après le poids (pas si lourd) des confettis qu’on leur connait, les gaspésiennes reviennent en force avec leur spectacle tout en couleur 4488 de l’amour. De la guitare turquoise au son estival du ukulélé en passant par la poésie toute en légèreté et les anecdotes cocasses, c’est en écoutant et en voyant performer Stéphanie et Mélanie Boulay que l’on pouvait sentir le vent de fraîcheur qu’elles faisaient souffler et qui semblait concorder parfaitement avec l’une des premières journées chaudes que nous offrait l’été. La foule bondée, le décor enchanteur et le soleil bien présent entre le feuillage des saules pleureurs semblaient créer un moment unique et un peu magique.

Non seulement les deux femmes offrent à elles seules une performance variée et pleine de rebondissements, mais elles savent également mettre de l’avant le talent incroyable de leurs musiciens. Les surprises telles que leur interprétation de Pour que tu m’aimes encore et la chanson interprétée par leur musicien Gabriel Gratton font en sorte que le spectacle est sans longueur puisqu’imprévisible. Avec des titres aux notes folk et aux paroles éclectiques tels que « Sonne-décrisse » et « T’es ben mieux d’les ouvrir tes yeux », il est tentant de se laisser emporter dans l’univers Boulay. Pour les non-convertis, je vous suggère d’aller d’abord écouter en toute ouverture leur premier album afin de découvrir ces deux jeunes joyaux québécois.

En voyant leur complicité et en écoutant l’originalité de leur musique, c’est sans gêne que l’on prédit que les magnifiques sœurs Boulay auront prochainement la chance de marquer plusieurs petits X sur leur mappemonde.

 

 

 

 

 

 

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