Passer par toute une gamme!

Plus d’une scène pour les Petits Chanteurs de Trois-Rivières et quatre anges collés dans leur cahier!

Les petits Chanteurs de Trois-Rivières (PCTR) ont aujourd’hui réussi un véritable tour d’endurance. À l’aube d’une nouvelle journée annoncée d’abord maussade, puis refroidie par la pluie, les PCTR nous ont offert un magnifique concert sur la scène des Voix Chorales, dans le jardin des Ursulines.

Pendant une heure, nous avons été transportés dans un sublime culte musical, orchestré de mains de maître par le chef de choeur Luc Darveau.

La chorale créée d’une majorité d’enfants provenant du primaire jusqu’au secondaire, célèbre cette année son soixante-dixième anniversaire et avait le vent dans les voiles. L’interprétation du superbe « Pie Jesu » d’Andrew Lloyd Weber parmi plus de quinze pièces au programme, sans oublier cet extraordinaire « Hymne à Trois-Rivières » signé J.-Antonio Thompson furent particulièrement très appréciés.

Une famille tissée serrée ou rigueur, justesse, amour du chant sont gages de succès. C’est ça les PCTR!

À ma grande surprise, on retrouvait les PCTR, dès 19 h, cette fois-ci accompagnant Fabiola Toupin chantant Aznavour sur la scène des Voix Multiples, dans la cour du couvent des Ursulines. Toute une journée. Bravo!

Gino Quilico: Nostalgies

Un deuxième « Guichet fermé » au FestiVoix

Le baryton Gino Quilico s’est produit le temps d’une matinée sur la scène des Voix Lyriques de la Maison de la culture de Trois-Rivières accompagné de son acolyte des neuf dernières années, le pianiste accompagnateur Dominic Boulianne.

C’est à guichet fermé que le chanteur lyrique s’y est  produit. Des interprétations de pièces, de chansons ramenant à la nostalgie : on a qu’à penser à « Comme un homme » (prière de Jean Valjean) dans Les Misérables ou à ce superbe « Plancher fragile » de Daniel Seff et Francis Cabrel, le « Hallelujah » du regretté Leonard Cohen ou encore le célèbre « Caruso » de L. Dalla. Un hommage magnifiquement bien fignolé pour l’œuvre de Claude Léveillé fut aussi proposé dans de supers arrangements piano. Surtout ce sublime « Le cheval blanc » – les larmes accompagnées de frissons et d’une grande plénitude.

Le public buvait des yeux, savourait une prestation des plus extraordinaires. Aucun son de papier froissé, de toux nerveuse ou autre n’est venu perturber ce qui captivait tant sur scène. Par moment, on pouvait même entendre le silence! Les interprétations piano – voix nous ont comblé durant plus d’une heure exquise. Les deux protagonistes en pleine symbiose dans une osmose nous ont fait passer par toute la gamme des émotions. Pince sans rire et comédiens à leurs heures, ces messieurs utilisent facilement l’art de la répartie, et ne se sont surtout pas gênés de l’exploiter.

Gino : –  » ah oui Dominic! Tu reviens ici la semaine prochaine et tu accompagneras Natalie Choquette. Bon! Tu feras le message à Natalie que ça me fait plaisir de lui passer « Mon » pianiste. »

Un concert dont on se souviendra longtemps. Deux artistes qui se complètent très bien.

Proyecto Iré

Créé pour diffuser la musique Jazz Afro cubaine, le pianiste Yael Diaz et le chanteur Oscar Fuentes, les maîtres-d’œuvres du groupe, accompagnés d’une dizaine de musiciens et d’un danseur, se chargent de faire connaître cette musique aux accents très spéciaux.

 

Un groupe à découvrir.

 

Mère nature à continué à faire des siennes. Les pianos publics ont malheureusement été annulés. On devrait revenir à des températures plus clémentes.

Éliane Proteau

Votre vadrouilleuse trifluvienne

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