Festivoix, jour 2 : Entre Rosie et Bazini

Par Kate Goulet | C’est une Valérie Carpentier à l’aise et en confiance qui s’est présentée au public du FestiVoix hier soir, alors que s’entamait la deuxième journée du festival de musique mauricien. La chanteuse, avec ses airs électro-pop, a réchauffé la foule dans l’attente de Bobby Bazini qui a offert plus tard une prestation électrisante.

Les adeptes du FestiVoix ont pu assister à la prestation de Valérie Carpentier alors que cette dernière incarnait son personnage Rosie créé de toutes pièces pour son nouvel album. Vêtue de sa robe bleue glamour, Valérie a interprété plusieurs morceaux de son opus, dont « Magazine », « Young and lonely » dans lequel on retrouve des airs de Lana del Rey, « Adieu » et « On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime », reprise de l’auteur-compositeur-interprète français Louis Chedid.

Bien que l’on éprouvât parfois de la difficulté à tracer une ligne entre la personnalité de Valérie et celle de son personnage frivole Rosie, on apprécie rapidement la voix profonde et accrocheuse de la chanteuse. L’ambiance romantique et colorée du spectacle colle parfaitement à la peau de l’auteure-compositrice-interprète et lui aura permis un beau retour en Mauricie.

Après une pause de quelques minutes, c’est le chanteur Bobby Bazini qui faisait son entrée sur scène, acclamé par le public. La performance de Bazini hier soir se décrit facilement : accrocheuse, intense et à la hauteur de son talent !

Plusieurs compositions de Bazini sont bien connues et tournent en boucle à la radio depuis ses débuts (« I wonder », « C’est la vie », « Never let go » entre autres). Même si je connaissais bon nombre de ses succès, c’était pour moi une première expérience que de le voir sur scène et je n’ai sincèrement pas été déçue. Le grain de voix hors du commun de Bazini en est un dont on ne se lasse pas et les musiciens et choristes qui l’accompagnent font un travail exceptionnel. Le répertoire de Bazini passe par le soul, le jazz, le blues, le folk et même le rock, de quoi satisfaire les goûts de tous les festivaliers. L’auteur-compositeur-interprète québécois nous entraine facilement dans son univers musical et on n’a jamais vraiment envie d’en sortir.

 

Encore une fois, une belle réussite pour le Festivoix !

One thought on “Festivoix, jour 2 : Entre Rosie et Bazini

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Archives