«Tout commence avec une guitare et une pédale loop.»

C’est le président d’Indica Record, Franz Schuller, situé à Montréal qui a découvert ce petit bijou appelé Hein Cooper et qui a eu

Crédit : Facebook - Hein Cooper
Crédit : Facebook – Hein Cooper

la brillante idée de nous le ramener lors de son passage en Australie.

J’ai découvert Hein Cooper, en octobre dernier, au Moulin Michel de Gentilly en première partie du groupe The Franklin Electric.

Je dois avouer que j’ai d’abord été déstabilisé par sa présence scénique mais aussi par l’originalité de son style musical. Un de

ses premiers titres, «Luna Sky», est littéralement construit devant nous, à l’aide de sa guitare et de sa pédale loop, qui lui permet de s’accompagner lui-même. Cette œuvre, représente bien son mélange de style acoustique-électronique. Après l’écoute en

boucle de son EP, j’attendais avec impatience son retour au Québec, ce printemps et la sortie de son premier album «The Art of Escape».

La semaine dernière, il oeuvrait à l’Anti Bar et Spectacles de Québec et vendredi dernier au Ti-Petac de Trois-Rivières, en première partie de son frère de label, Foreign Diplomat. Hein nous a, à nouveau, fait entrer dans son univers éclectique. À un certain moment, les deux groupes se sont joint pour nous interpréter la nouvelle chanson «Rusty», qui réunissait les rythmes acoustiques de Cooper et l’énergique instrumentalité de Foreign Diplomat.

 

Ce grand blond consacrera ses prochains mois à une tournée Européenne avant son retour à ses plages de Sydney.

Malgré sa frappante ressemblance avec Justin Bieber, la musique de Hein Cooper s’apparente plutôt à celle de : Radiohead, Jeff Buckley, Bon Iver, Ben Howard, Arcade Fire, Coldplay avec évidemment une touche qui rappel ses racines de surfeur Australien. De quoi nous faire dire #enfinlete !

 

Article rédigé par Marie-Philippe Durand

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Archives